Il s’agit de fragments, de traces volontairement non identifiées de travaux en cours.
Il s’agit d’un lien, ténu, de ceux qui permettent de garder prise avec l’irréel.

On y montre du vin, du divin
puis de l’immensément vain face à cette entropie numérique.
On y montre de l’arbre, de la terre
et même de l’herbe à achat qui échappe aux promoteurs.

On y voit de l’animal humain
et de la brebis non galeuse, le divin est toujours là.
On y voit l’équidé en toute liberté,
moitié sans tord d’un faux semblant émergeant du chêne qui le retient.

On y est donc les sens éveillés aux lumières, aux sons et aux senteurs
et on touche du doigt la saveur singulière de l’imaginaire.
On y est donc sans y être et  il faut se dépêcher d’y retourner
et d’y retourner encore pour embrasser le monde.

Ces quelques images sont de l’ordre de l’intime
et je leur intime l’ordre de l’entropie.
Les histoires se conteront avec le temps où  les images réapparaitront,

donnant un sens littéraire au sensible ?
ou littéral ?
ou létal ?

Ou comment tuer nos évidences afin que nos intuitions puissent renaître…

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