
Mes intentions photographiques qui sont de laisser la matière faire son chemin (laisser la résonance agir) puis peu à peu amorcer des traces visibles (inscrire des signes) me conduisent plus naturellement à envisager un travail sur le long terme, d’une durée permettant d’en capter une histoire sensible.
Si un mot s’impose, il s’agit bien de celui de « mémoire » ; Mémoire du lieu et de l’homme qui l’occupe, l’investit, le transforme.
Ce sont mes propositions de reportages. En effectuer le suivi sur un lieu de vie et de passage dans un espace urbain ou rural. Inscrire les confrontations, les rencontres, jalonner le temps, poser les transformations et proposer les avancées potentielles.